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Qui sommes-nous ?

Bonjour à tous,

Qui sommes-nous ?

Fort d'une cinquantaine d'adhérents et d'une quinzaine d'élus ou désignés à Photo Service et Photo Station ; notre action durant 20 ans a contribué à améliorer le social pour tous les salariés de notre entreprise voire même de tous les salariés de la Photo en France par notre action sur la Convention Collective Nationale de la Photographie.
Etre adhérent à un syndicat CFDT est une appartenance à un collectif.
L'adhérent à la CFDT a des droits et des devoirs.
Les droits sont : d'être écouté, informé, défendu. Les devoirs c'est de respecter nos valeurs de démocratie, de solidarité de laïcité et d'émancipation. C'est aussi de s'acquitter de sa cotisation à la CFDT soit 0,75% du salaire net dont 66% viennent en déduction fiscale lors de votre déclaration de revenus.

D'ou vient-on ?

Un peu d'histoire :
En 1986, tous les élus du comité d'entreprise étaient sans étiquette syndicale parmi eux Denis LAUXIRE.
Il s'est vite aperçu de la limite de son mandat et de la nécessité de créer une section syndicale pour former un collectif.
Seul devant la Direction, d'autres salariés vont le rejoindre ; Michèle DABE, Réal HOCQUARD, Patrice CATO, Patrick VUILLIOMENET.
Le 5 janvier 1987 fut crée la section syndicale CFDT avec la désignation de Denis comme délégué syndical national.
Cette même année, les élections furent remportées par la CFDT. Pendant les 5 élections suivantes la CFDT est restée la seule gestionnaire du CE.
En 1994 la CFDT s'est même payé le luxe d'obtenir 51% des voix des 450 inscrits.
Tout cela grâce au dynamisme de ses élus et d'une gestion du Comité d'Entreprise exemplaire malgré les difficultés d'une répartition nationale des salariés.

Aujourd'hui encore les activités proposées par le comité d'établissement Photo Service sont pour la plupart celles qui furent introduites en 1987 par la CFDT.

Sur le plan syndical, la CFDT fut tout aussi active. Elle a négocié et signé en 1989 un accord d'entreprise qui fit couler beaucoup d'encre en 1995.
Un accord exemplaire, voyez vous-même en cas de maladie le salarié était payé à 100% dès le premier jour !
Mais aussi des primes de vacances pour les salariés qui prenaient leurs vacances " hors saison ", un vrai 13ème mois, des tirages photo personnelles gratuites ; des tenues fournies gratuitement et même une prime mensuelle pour les faire nettoyer !
Un luxe disent certains aujourd'hui.
En 1999, la CFDT fut la seule organisation syndicale à signer l'accord d'entreprise Photo Service toujours en vigueur en 2006.

Bien sûr, l'accord fut inférieur à celui de 1989 mais après 3 ans de négociations il fallait bien en finir; notamment pour permettre la fusion de Color Photo France et de Photo Service.
Un compromis a été acté entre la direction et la CFDT.
D'après ce que nous savons peu des anciens salariés ont refusé leurs nouveaux statuts, et nous avons amélioré le sort de celui de Photo Service.
D'autre part sans la fusion l'accord de réduction du temps de travail aurait été compromis.

Justement à propos de la réduction du temps de travail.

La CFDT photo a toujours considéré que le temps de travail à photo Service était problématique.
Une enquête de l'ARRACT (organisme d'état) en 1998 nous annonçait que le temps de travail moyen était de 43 heures à Photo Service au lieu de 39h à l'époque.
Dans ces conditions, il fallait saisir la balle au bond de la Loi AUBRY qui donnait la possibilité de négocier au niveau de l'entreprise.

La CFDT s'est lancée sans tabous dans cette négociation. Nous avons négocié pratiquement sur une année entière et le 19 juin fut signé l'accord historique des 33h15.
Dès le départ la CFDT avait pour objectif d'obtenir la semaine de quatre jours et de descendre en dessous des 35 heures.
La contre-partie a été une modulation du temps de travail dans les périodes de pointe, ce qui est bien naturel pour notre activité saisonnière.
Il faut souligner qu'il y a eu 200 embauches de salariés en contre-partie de la réduction de 15% du temps de travail. Cette idée chère à la CFDT de partager le travail au lieu de partager le chômage !

La question aujourd'hui est de savoir quand la direction va remettre en cause notre accord ?

La CFDT Photo a aussi participé activement à l'amélioration du statut des salariés de la Branche de la Photographie par sa présence dès 1990 aux négociations paritaires de la Convention Collective Nationale. Cela s'est traduit par la signature le 31 mars 2000 par une nouvelle CCN qui a remplacé celle signée en 1976.

Par notre implication nous avons créé avec les employeurs de la profession la Commission Paritaire Nationale de l'Emploi et de la Formation Professionnelle de la Photo (CPNEFP Photo).



Nos Valeurs

Toute organisation humaine fait référence à des valeurs pour guider son action. Une organisation syndicale veut aussi transmettre et faire partager ses valeurs à ses adhérents. Ce à quoi tient la CFDT est contenu tout entier dans le préambule et l'article 1 de ses statuts confédéraux (extraits en italiques ci-dessous). En résumé, quelles sont les valeurs de la CFDT ?

Un syndicalisme confédéré.
C'est la réunion d'organisations syndicales ouvertes à tous les travailleurs résolus (…) à défendre leurs intérêts communs. Autrement dit soucieux de l'intérêt tant général qu'individuel. Ce syndicalisme refuse les corporatismes et regroupe l'ensemble des salariés qu'ils soient ouvriers, employés, cadres.

Un syndicalisme démocratique.
La CFDT attache une importance primordiale à la démocratie : démocratie qui s'exprime dans le fonctionnement interne de la confédération en assurant une large participation de ses adhérents aux décisions ; besoin vital de démocratie dans la société qui doit assurer l'indépendance du pouvoir judiciaire, l'objectivité de l'information, la possibilité d'accéder à tous les niveaux de l'enseignement ; attachement également à la démocratie dans l'entreprise qui doit donner aux salariés la possibilité de s'exprimer et de participer à l'élaboration des revendications ; nécessité enfin de démocratie dans le domaine politique, ce qui explique l'opposition de la CFDT à tout régime autoritaire ou totalitaire.

Un syndicalisme de transformation sociale.
Il est fondé sur les exigences fondamentales de la personne humaine et de sa place dans la société. Il s'agit d'un syndicalisme acteur pour qui les changements sociaux ne sont pas à attendre des seuls politiques mais qui prend en compte les réalités pour les transformer. Il est donc constamment à la recherche de cohérence entre les revendications, les propositions de solutions et les objectifs de transformation que l'on s'est fixés. Ceci suppose aussi une nouvelle approche des relations professionnelles privilégiant la confrontation par la voie contractuelle et la négociation. La grève est considérée comme l'un des moyens du rapport de force pour faire avancer la négociation.

Un syndicalisme d'émancipation.
Il promeut l'émancipation individuelle et collective, il lutte pour les droits essentiels de l'homme, de la famille et des groupes. Ce respect de la dignité et de la liberté des individus s'impose dans l'entreprise comme dans la société. Sur le lieu de travail, l'action syndicale ne se limite pas à la seule défense des salaires mais englobe aussi la lutte pour de meilleures conditions de travail, des conventions collectives, la réduction du temps de travail, le droit à l'expression pour les salariés, leur promotion par une meilleure formation. Dans la société, tout individu doit pouvoir arriver à des postes de responsabilité, développer sa personnalité en assurant la satisfaction de ses besoins matériels et intellectuels par l'accès à la culture. Ce besoin d'émancipation concerne aussi les femmes que la CFDT a soutenues dans leur lutte pour le droit à la contraception et à l'avortement et soutient encore dans leurs revendications actuelles pour une plus grande égalité avec les hommes et pour la mixité.

Un syndicalisme de liberté.
La CFDT est attachée à la liberté de conscience, d'opinion et d'expression, …au respect des convictions personnelles, philosophiques, morales ou religieuses, au droit de constituer des associations.

Un syndicalisme favorable au paritarisme.
Ce système clé des relations sociales est la confrontation constructive entre gouvernement, patronat et organisations syndicales. Il aboutit à une participation active de ces partenaires à l'élaboration et au contrôle des décisions politiques et au contrôle du pouvoir économique.

Un syndicalisme pour la solidarité.
Ce syndicalisme est soucieux d'une plus grande solidarité envers les catégories sociales, les régions et peuples les plus défavorisés et exclut les inégalités. Solidarité nationale lorsque la CFDT plaide pour une politique d'embauches en contrepartie de la réduction du temps de travail, pour l'insertion des jeunes, pour la couverture maladie universelle. Refus des inégalités lorsqu'elle lutte contre l'exclusion sous toutes ses formes ou la marginalisation, lorsqu'elle lutte pour l'égalité des chances à l'école, pour l'égalité entre hommes et femmes ou lorsqu'elle combat les discriminations raciales. Solidarité internationale lorsque la CFDT apporte son soutien au syndicat Solidarnosc lors des évènements en Pologne ou au peuple chilien pendant la dictature de Pinochet.

Un syndicalisme d'adhérents.
C'est un syndicalisme solidement implanté sur les lieux de travail. Il convient donc de donner aux salariés l'envie d'adhérer et de motiver les militants pour solliciter de nouvelles adhésions. Cette politique a porté ses fruits puisque le nombre d'adhérents augmente régulièrement depuis quelques années.

Un syndicalisme autonome.
La CFDT estime nécessaire de distinguer ses responsabilités de celles des groupements politiques et son indépendance à l'égard de l'Etat, des partis, des églises. Cette volonté d'autonomie à l'égard du politique s'est déjà manifestée après la deuxième guerre mondiale lorsque certains dirigeants, anciens résistants, ont été tentés par un engagement politique et que la confédération s'est prononcée pour le non-cumul des mandats syndicaux et politiques, décision plusieurs fois débattue par la suite mais toujours confirmée. Cette autonomie se manifeste encore aujourd'hui par la volonté d'indépendance face aux partis et aux pouvoirs publics et par la recherche de moyens pour impulser ou infléchir les décisions gouvernementales. Quant à l'autonomie vis-à-vis du religieux, l'évolution s'est effectuée progressivement et a abouti, lors du Congrès de 1964, à la déconfessionnalisation, concrétisée par la transformation de CFTC (Confédération française des travailleurs chrétiens) en CFDT (Confédération française démocratique du travail).

Un syndicalisme développant l'esprit critique.
Il est soucieux de la formation de ses adhérents, conçue non comme une formation individuelle mais avec l'idée de promotion collective. Cette formation permet, en effet, à la fois d'accroître les compétences des militants mais aussi de développer leur capacité d'analyse, donc l'autonomie d'analyse nécessaire à leur esprit critique.

Un syndicalisme ouvert sur l'international.
Il prend ses responsabilités dans l'organisation mondiale indispensable au développement des libertés, à la solidarité entre les peuples et au maintien de la paix. La CFDT applique cette valeur lorsqu'elle agit pour la paix entre les peuples, lorsqu'elle s'oppose à une mondialisation forcenée qui ne prend pas en compte les nations les moins développées. Mais cette ouverture sur l'international, confirmée par l'adhésion à la Confédération Internationale des Syndicats Libres (CISL), se manifeste d'abord sur le plan européen, où la CFDT apporte son expérience dans le cadre de la Confédération européenne des syndicats (CES).


Contact : CFDT - Section Syndicale Photo Service - Photo Station - 13 rue de la Brèche des Loups 75012 PARIS     Mail : cfdtphoto@hotmail.com    Denis Lauxire : 06 75 47 05 91
Thierry Krieg
: 06 12 90 77 17     Jean Pierre Martinez : 06 84 47 02 67    Natacha Michel : 06 61 18 32 79    Webmaster : Empreintes-du-web.com